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Publicité notaire : ce que le règlement professionnel interdit vraiment, et comment rester visible sans le transgresser

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Publié le : 07 septembre 2026
Modifié le : 07 septembre 2026
Temps de lecture : 17 min

La publicité personnelle du notaire est interdite. Ce n’est pas une zone grise ni une tolérance d’usage : c’est écrit noir sur blanc au Journal officiel, et depuis le 1er février 2024, le texte est plus précis qu’il ne l’a jamais été. Il interdit même explicitement une pratique que beaucoup de prestataires continuent de vendre aux offices. Reste que 17 536 notaires se partagent un marché immobilier qui n’a pas retrouvé son niveau d’avant-crise, et qu’être introuvable en ligne n’a jamais été une option déontologique. On vous explique où passe exactement la ligne, et ce qui reste ouvert, avec la lecture d’une agence search marketing.

Les points essentiels
Ce qu’il faut retenir
  • Le texte de référence est le Règlement professionnel du notariat, approuvé par arrêté du 29 janvier 2024 : son article 14.2 prohibe la publicité personnelle et le référencement payant.
  • Informer n’est pas se promouvoir : expliquer le droit au public reste autorisé, et c’est précisément ce qui construit la visibilité d’une étude.
  • 94 % des Français utilisent internet, et 73 % des utilisateurs d’IA générative s’en servent pour chercher de l’information : l’étude introuvable en ligne n’existe plus.
  • Le référencement naturel, le local et le GEO deviennent les seuls leviers d’acquisition ouverts. C’est exactement ce que Premiere.Page construit pour les professions réglementées.
  • Le site s’informe, il ne s’approuve pas : l’article 14.4 impose d’informer la chambre sans délai, et le contrôle se fait a posteriori.
17 536notaires en exercice en France au 31 décembre 2025
949 000ventes de logements anciens sur douze mois à fin mai 2026

Un notaire peut-il faire de la publicité ?

Non, et la formulation du texte ne laisse aucune marge d’interprétation. Mais la réponse utile est ailleurs : ce qui est interdit, c’est la démarche publicitaire, pas la communication. Toute la stratégie de visibilité d’un office se construit dans cet écart.

Le texte qui fait foi depuis le 1er février 2024

L’ordonnance n° 2022-544 du 13 avril 2022 a imposé à chaque profession d’officiers ministériels un code de déontologie propre. Pour le notariat, ce fut le décret n° 2023-1297 du 28 décembre 2023 (Légifrance, décret n° 2023-1297), complété par l’arrêté du 29 janvier 2024 portant approbation des règles professionnelles et du Règlement professionnel du notariat (Légifrance, arrêté du 29 janvier 2024). Les deux sont entrés en vigueur le 1er février 2024, et remplacent le règlement national et intercours des notaires approuvé par arrêté du 22 mai 2018. Si votre prestataire vous cite encore l’article 4.4.1 du règlement national, il travaille sur un texte mort.

Publicité interdite, communication autorisée

L’article 14.2 vise la démarche à caractère publicitaire, définie comme une communication de masse indifférenciée et générale destinée à proposer ses services à un large public. C’est le caractère indifférencié et promotionnel qui déclenche l’interdiction, pas le support. Expliquer le régime matrimonial de la participation aux acquêts sur son site n’est pas de la publicité : c’est de l’information, et l’article 14.1 en fait même un critère de légitimité, l’utilité pour le public. Écrire que son office est le meilleur du département, en revanche, coche toutes les cases de l’interdiction.

Le cas particulier de la publicité immobilière

La confusion est fréquente, et elle porte sur un tout autre régime. En négociation immobilière, l’article 7.1.2.2 du règlement autorise la publicité sur les biens à vendre ou à louer, à trois conditions : être chargé de l’affaire par le client, ne publier que pour des affaires spéciales et déterminées, et permettre d’attribuer chaque offre au notaire détenteur du mandat. Les annonces générales sur des biens à vendre, à acquérir ou à louer restent interdites, comme l’affichage en vitrine formant devanture de boutique. Faire la publicité d’un bien n’est donc pas faire la publicité de son étude.

Ce que l’article 14.2 interdit, mot pour mot

La liste est courte, précise, et beaucoup plus large que ce que la plupart des offices imaginent. Elle vaut sur tous les supports, y compris ceux qui n’existaient pas quand l’ancien règlement a été rédigé.

  • Le référencement payant : prohibé sans nuance ni exception. Google Ads, Bing Ads, publications sponsorisées sur les réseaux sociaux.
  • Le démarchage, y compris sur les réseaux sociaux, qui ne peuvent pas servir à détourner la clientèle des confrères.
  • Le sponsoring : exclu pour le notaire comme pour l’office. Le mécénat est possible, mais sans communiquer dessus.
  • La distribution générale de cartes de visite, et les objets promotionnels au-delà d’une faible valeur ou hors clientèle de l’office.
  • Les invitations hors clientèle : quand un office organise un évènement, il n’invite que ses clients.
  • L’intervention médiatique non déclarée : participer ès qualités à une action de communication suppose d’informer préalablement le président de sa chambre, et l’intervention ne peut porter que sur la promotion de la profession en général.

Le notaire s’abstient de toute démarche à caractère publicitaire, impliquant une communication de masse indifférenciée et générale, pour proposer ses services à un large public, et ce sous quelque forme que ce soit. Le démarchage est interdit au notaire, y compris sur les réseaux sociaux qui ne peuvent pas être utilisés aux fins de détourner la clientèle des confrères. La pratique du référencement payant est prohibée.

Article 14.2 du Règlement professionnel du notariat, arrêté du 29 janvier 2024

Cette dernière phrase mérite qu’on s’y arrête. Elle place le notariat à part : les commissaires de justice, soumis à leur propre code de déontologie du 28 décembre 2023, ne connaissent pas cette prohibition. L’Autorité de la concurrence avait d’ailleurs relevé l’incohérence entre les deux régimes dans son avis du 1er décembre 2023, sans que le gouvernement ne la suive (Autorité de la concurrence, avis du 1er décembre 2023). En 2026, un office notarial qui achète des mots-clés s’expose à une procédure disciplinaire.

Ce que le règlement autorise, et que presque personne n’exploite

L’espace ouvert est plus large qu’on ne le croit, à condition d’accepter une contrainte de fond : la communication doit être utile au public et à la profession, pas flatteuse pour l’office. C’est une contrainte de forme, pas un plafond de résultats.

  • Le site internet : l’article 14.4 le prévoit expressément pour tout office, sous réserve de respecter la charte graphique et le plan de nommage arrêtés par le Conseil supérieur du notariat. Ces deux documents sont publiés sur le portail REAL, l’intranet de la profession : réclamez-les à votre chambre avant tout projet de refonte.
  • Le contenu informatif : succession, donation, PACS, régime matrimonial, viager, servitude. Chaque question que vos clients posent au rendez-vous est une page à écrire.
  • La sollicitation personnalisée : autorisée par l’article 14.3, mais uniquement par écrit, courrier postal ou courriel, dans le respect du RGPD. Démarche physique, appel téléphonique, SMS et messageries sont prohibés.
  • Les réseaux sociaux : présence permise, avec décence, retenue et délicatesse selon l’article 8. Ce qui est interdit, c’est le démarchage et le sponsorisé, pas la publication.
  • Les cinq avis de presse : en cas de changement de titulaire, d’accueil d’un associé ou de création d’office, l’article 14.1 autorise cinq parutions dans les six mois, sur présentation communiquée à la chambre.

Trois exemples concrets aident à situer la frontière. La campagne nationale sur l’apostille d’abord : plus de 180 visuels diffusés sur LinkedIn et Instagram pour expliquer au grand public cette nouvelle mission du notariat (Partenaires d’Avenir, campagne CSN). C’est de la publicité fonctionnelle : portée par l’instance, jamais par un office. Le bloc-marque « Notaires de France » ensuite, dont le guide de la communication du CSN rappelle l’usage obligatoire et systématique sur tous les supports, imprimés, devantures et numériques : ce n’est pas une option graphique, c’est une condition de conformité. Les cinq avis de presse enfin, autorisés dans les six mois d’une création d’office ou de l’arrivée d’un associé. Chacun de ces exemples suit la même logique : le message sert la profession ou informe le public, jamais l’inverse.

L’apostille illustre au passage une opportunité que peu d’offices ont vue. Depuis le 1er mai 2025, les notaires délivrent les apostilles en lieu et place des parquets généraux, et depuis le 1er septembre 2025 les légalisations, pour un volume estimé à près de 350 000 actes par an (Notaires de France, apostille et légalisation). Des centaines de milliers de personnes cherchent chaque année où faire apostiller un document, et la plupart ignorent encore que la réponse est notariale. Une page bien écrite sur ce sujet capte une demande réelle, sans un mot de promotion.

Attention à une obligation que la plupart des offices ignorent, et qu’on voit mal rapportée un peu partout : l’article 14.4 impose d’informer sans délai la chambre des notaires dont vous dépendez dès que vous ouvrez un site, y proposez vos services, ou ouvrez ou modifiez des pages sur un site tiers. C’est une information obligatoire, pas une demande d’autorisation : le règlement ne prévoit à aucun endroit une approbation préalable du site par la chambre.

Un point de méthode que beaucoup découvrent trop tard : le contrôle de la chambre est un contrôle a posteriori. Elle apprécie la légitimité et l’utilité de vos supports une fois publiés. Personne ne validera votre site avant sa mise en ligne, ce qui déplace toute la responsabilité sur la qualité de ce que vous publiez. La jurisprudence disciplinaire est d’ailleurs sévère : un notaire a été poursuivi pour un portrait paru dans la presse locale qu’il n’avait pas sollicité, au motif qu’il lui appartenait de cadrer l’entretien et ses réponses (Office notarial de Baillargues, analyse de décision disciplinaire).

Pour un notaire, le Search se joue sans SEA

C’est la conséquence stratégique du 14.2, et elle change tout. Là où un avocat ou un commissaire de justice peut acheter de la visibilité immédiate, un office notarial doit la construire. Le budget qui irait au payant ailleurs se réinvestit intégralement sur trois leviers.

Avant d’entrer dans le détail, un rappel de contexte qui pèse plus que tous les arguments de méthode. 94 % de la population française utilise internet, un palier stable et quasi total (CRÉDOC pour l’ARCEP, Baromètre du numérique, édition 2026). Le premier réflexe d’un héritier, d’un acquéreur ou d’un chef d’entreprise n’est plus la plaque au coin de la rue, c’est une requête. Un office invisible en ligne n’est pas discret : il est absent du moment où la décision se prend.

Le second chiffre est plus brutal encore pour une profession patrimoniale. Le même baromètre montre que la recherche d’information est devenue l’usage principal de l’IA générative : 73 % de ses utilisateurs y recourent au moins une fois par mois, 21 % chaque jour, en substitut des moteurs classiques. Et l’adoption est la plus forte exactement là où se trouve votre clientèle : 77 % chez les indépendants, 76 % chez les cadres et professions intellectuelles supérieures, 73 % chez les 25-39 ans, ceux qui achètent, transmettent et créent des sociétés. Autrement dit, la population qui a le plus besoin d’un notaire est celle qui pose déjà ses questions à une machine.

Le référencement naturel, qui devient le seul canal d’acquisition

Un résultat naturel n’est pas une publicité : il récompense la pertinence d’une réponse, pas un enchérissement. C’est précisément pour cela qu’il échappe à l’interdiction, et c’est aussi pour cela qu’il demande du temps. Les requêtes qui comptent ne sont pas « notaire + ville », déjà saturées, mais les questions que se posent vos clients trois mois avant de pousser votre porte : comment protéger son conjoint, quels frais sur une donation-partage, que devient l’indivision après un décès. Une page par question, c’est le socle de la création de contenu notariale, et le détail de la méthode est dans notre guide du référencement notaire, et dans notre guide du site internet notaire.

Le local, où se joue la moitié de la demande

La fiche d’établissement est le premier point de contact d’un office, souvent avant le site. Catégorie exacte, horaires réels, photos de l’étude et non de la façade, réponses aux avis rédigées sans autopromotion. Le travail est peu coûteux et immédiatement mesurable : c’est le point de départ de tout dispositif de référencement local et de gestion de fiche Google.

Le GEO, la frontière que personne n’occupe encore

Une part croissante des questions patrimoniales ne finit plus sur un lien bleu mais dans une réponse générée. Être cité par ces moteurs suppose des blocs courts, factuels, sourcés par les textes, que le modèle peut reprendre sans risque. Aucune règle déontologique ne s’y oppose : on informe, on ne sollicite pas. C’est exactement la logique que l’on applique en GEO, et le notariat y a une longueur d’avance à prendre pendant que la profession hésite encore.

Le plan de visibilité d’un office, dans l’ordre

Sans levier payant, l’ordre des opérations compte plus qu’ailleurs : chaque mois perdu ne se rattrape pas avec du budget. Voici la séquence qui produit le plus de rendez-vous par euro engagé.

  1. Mois 1, la conformité. Charte graphique et plan de nommage du CSN, mentions d’identification, bloc-marque. Ce qui n’est pas conforme se corrige avant d’être promu.
  2. Mois 1 à 2, la fiche d’établissement. Le point de contact le moins cher et le plus rentable.
  3. Mois 2 à 5, les pages par situation. Une page par acte et par question, pas une page « Nos domaines de compétence ».
  4. Mois 4 à 9, le contenu de fond. Guides sourcés sur les sujets patrimoniaux, mis à jour à chaque loi de finances.
  5. Mois 6 à 12, la sollicitation ciblée et le GEO. Courriels nominatifs vers agents immobiliers, experts-comptables et gestionnaires de patrimoine, et structuration du contenu pour les moteurs de réponse.

Les indicateurs qui comptent vraiment

Sans campagne payante, il n’y a pas de coût par clic à surveiller. Les bons indicateurs sont ailleurs, et ils se lisent tous dans des outils gratuits que votre office possède déjà.

IndicateurCe qu’il révèleOù le lire
Appels et itinérairesLa demande locale captée sans passer par le siteFiche d’établissement
Requêtes de découverte contre requêtes de marqueLa part de clients réellement nouveauxSearch Console et fiche
Positions sur les requêtes par acteLa couverture des intentions réellesSearch Console
Citations dans les réponses généréesLa visibilité hors lien bleuSuivi GEO
Prises de rendez-vous en ligneLa conversion, seule mesure qui compteAnalytics et agenda

L’avis d’expert de Premiere.Page : l’interdiction du référencement payant est souvent vécue comme un handicap. Elle est en réalité une barrière à l’entrée. Aucun de vos confrères ne peut acheter la place que vous occupez, et personne ne peut vous doubler en trois semaines avec un budget. Le corollaire est exigeant : ce que vous ne construisez pas maintenant, vous ne le rattraperez pas en dépensant plus tard. C’est pour cette raison que notre accompagnement SEO pour les professions réglementées travaille en parallèle la conformité, le contenu et la visibilité dans les IA, plutôt que d’empiler des actions isolées. Sur un office, deux à trois rendez-vous supplémentaires par mois suffisent le plus souvent à le couvrir ; au-delà, c’est de la marge sur une activité que vous auriez de toute façon traitée.

Le contexte de marché ne laisse pas beaucoup de marge. Le volume de transactions de logements anciens atteint 949 000 ventes sur douze mois à fin mai 2026, en progression de 5,7 % sur un an, mais avec un rythme qui ralentit nettement après un pic de croissance en début d’année (Notaires de France, note de conjoncture, juillet 2026). On reste très en deçà du pic de 2021, pour 17 536 notaires en exercice au 31 décembre 2025 (CSN, chiffres clés du notariat). Autrement dit : les volumes ne reviendront pas tout seuls, et les émoluments sont tarifés. La seule variable sur laquelle un office agit encore, c’est le nombre de dossiers qui entrent.

Les cinq erreurs qui exposent le plus

  • Acheter des mots-clés : l’article 14.2 est explicite, et un prestataire qui vous le propose ne connaît pas votre profession.
  • Rédiger des pages autopromotionnelles : le critère de légitimité posé par l’article 14.1 est l’utilité pour le public, pas la valorisation de l’office.
  • Accepter une interview sans cadrage : la discipline s’applique même quand le notaire n’a pas sollicité le journaliste, et l’information préalable de la chambre est obligatoire.
  • Sponsoriser un club ou un évènement local : le sponsoring est fermé à l’office, seul le mécénat silencieux reste possible.
  • Lancer un site sans le plan de nommage du CSN : la mise en conformité après coup coûte un plan de redirections et quelques mois de positions.

Publicité et communication du notaire : les questions qu’on nous pose

Un notaire peut-il faire de la publicité ?

Non. L’article 14.2 du Règlement professionnel du notariat, en vigueur depuis le 1er février 2024, impose au notaire de s’abstenir de toute démarche à caractère publicitaire impliquant une communication de masse indifférenciée et générale. En revanche, la communication informative reste autorisée : expliquer une succession, un régime matrimonial ou une donation-partage ne relève pas de la publicité. C’est cette nuance qui ouvre toute la stratégie de visibilité d’une étude.

Quel texte encadre la publicité et la communication des notaires ?

Deux textes entrés en vigueur le 1er février 2024 : le décret n° 2023-1297 du 28 décembre 2023 portant code de déontologie des notaires, et l’arrêté du 29 janvier 2024 approuvant les règles professionnelles et le Règlement professionnel du notariat. Ils ont abrogé le règlement national et intercours de 2018, dont l’article 4.4.1 est encore cité à tort par beaucoup de prestataires. Un premier test simple pour évaluer une agence : demandez-lui quel article encadre votre communication.

Un notaire peut-il faire du Google Ads ?

Non. L’article 14.2 énonce que la pratique du référencement payant est prohibée, sans exception : Google Ads, Bing Ads et publications sponsorisées sont fermés. Le notariat est sur ce point plus strict que les commissaires de justice, dont le code de déontologie ne comporte pas cette interdiction. Conséquence directe : le référencement naturel n’est plus un levier parmi d’autres pour une étude, c’est le seul canal d’acquisition qui reste ouvert.

Le référencement naturel est-il autorisé pour un notaire ?

Oui, et l’article 14.4 prévoit même expressément que tout office puisse disposer d’un site internet, sous réserve de respecter la charte graphique et le plan de nommage arrêtés par le Conseil supérieur du notariat. Un résultat organique récompense la pertinence d’une réponse, pas un enchérissement : il ne constitue pas une démarche publicitaire. C’est le socle de tout dispositif conforme, et le point de départ de nos accompagnements pour les études.

Pourquoi une étude notariale aurait-elle besoin de communiquer ?

Parce que 94 % des Français utilisent internet et que le premier geste d’un héritier ou d’un acquéreur est une recherche, pas une visite (CRÉDOC pour l’ARCEP, Baromètre du numérique 2026). S’y ajoute une bascule plus récente : 73 % des utilisateurs d’IA générative s’en servent pour chercher de l’information, et l’adoption culmine chez les cadres et les indépendants, c’est-à-dire votre clientèle patrimoniale. Une étude absente de ces réponses perd des dossiers sans jamais le voir dans ses statistiques.

Un notaire peut-il être présent sur les réseaux sociaux ?

Oui, la présence est permise. Ce qui est interdit, c’est le démarchage, l’usage des réseaux pour détourner la clientèle des confrères et les publications sponsorisées. L’article 8 impose de s’exprimer avec décence, retenue et délicatesse. En pratique, le format qui fonctionne est le contenu pédagogique : expliquer un texte, décrypter une réforme, répondre à une question fréquente.

Un notaire peut-il envoyer des mails de prospection ?

Oui, sous conditions strictes. La sollicitation personnalisée prévue à l’article 14.3 ne peut prendre que la forme d’un écrit, courrier postal ou courrier électronique, dans le respect de la réglementation sur la vie privée. Sont expressément prohibés la démarche physique, l’appel téléphonique, le SMS et les autres plateformes de messagerie. Le meilleur usage n’est pas le particulier mais le prescripteur : agent immobilier, expert-comptable, gestionnaire de patrimoine.

Qui contrôle la communication d’un office notarial ?

La chambre des notaires dont dépend l’office. L’article 14.4 impose de l’informer sans délai dès l’ouverture d’un site, la proposition de services en ligne, ou l’ouverture et la modification de pages sur un site tiers. Attention à une confusion répandue : c’est une information obligatoire, pas une demande d’approbation. Le règlement ne prévoit aucune validation préalable, et le contrôle de l’article 14.1 est explicitement a posteriori, ce qui place toute la responsabilité sur ce que l’office publie.

Ce qu’on retient

La publicité du notaire est interdite, sa communication ne l’est pas, et toute la différence tient à une question : ce que vous publiez sert-il d’abord le public ou d’abord votre office ? Avec le référencement payant fermé, la visibilité d’une étude se construit sur le contenu, le local et les moteurs de réponse, dans cet ordre. C’est un métier en soi, et c’est le nôtre depuis 2013 auprès des professions réglementées : on écrit ce que la déontologie permet, on le structure pour Google et pour les IA, et on mesure en rendez-vous, pas en impressions. Commencez par un audit SEO gratuit pour savoir où vous en êtes, ou demandez votre devis SEO pour cadrer le projet. Notre approche du métier est détaillée sur notre page agence SEO notaire, les contraintes voisines dans notre guide pour l’avocat, et l’ensemble de nos accompagnements par métier sur la page référencement entreprise.

Et si notre histoire commençait par la Premiere.Page ?

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Jérôme Tellechea
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