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Faire connaître son hôtel : des clients toute l’année, creux compris

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Publié le : 27 juillet 2026
Modifié le : 15 octobre 2026
Temps de lecture : 19 min

Un couple a entendu parler de votre maison par des amis, ou l’a repérée sur Booking. Avant de réserver, il fait presque toujours la même chose : il tape votre nom dans un moteur de recherche, regarde les photos, la note, les derniers avis, puis votre site. Ainsi, le bouche-à-oreille existe toujours, mais la recherche en ligne est inévitable : soit pour découvrir votre maison, soit pour vérifier qu’il est conforme aux attentes.

Ce réflexe passe d’abord par Google, qui traite près de neuf recherches sur dix en France (StatCounter, septembre 2026). Il passe aussi, et toujours plus souvent, par une IA : près de la moitié des Français se sert déjà d’une IA générative, et plus de huit jeunes sur dix (CRÉDOC, Baromètre du numérique 2026). Demain, il sera même possible de réserver sans quitter la conversation : aux États-Unis, le Mode IA de Google le permet déjà depuis août 2026, pour l’instant avec de grandes chaînes et des plateformes de réservation (Google).

Recherche Google « hotel bordeaux » : le bloc Sites Web d’hôtels affiche trois sites officiels, puis un Aperçu IA renvoie vers Booking.com et Tripadvisor
Sur « hotel bordeaux », le moteur montre d’abord les sites officiels de trois adresses, puis un Aperçu IA qui oriente vers Booking.com et Tripadvisor : votre site et votre e-réputation sont lus avant le premier clic.

Pour un hôtelier, l’enjeu se chiffre en nuits, et aucune n’est acquise d’avance, même en haute saison. À l’été 2026, quatre hôteliers sur dix estiment avoir fait moins bien que l’an passé (In Extenso, environ 400 hôteliers, via TourMaG). L’incendie déclaré le 22 juillet en Gironde a coûté au département 10 points d’occupation en août, par le jeu des annulations (Alliance France Tourisme).

Si se faire connaître en ligne ne supprime pas ces aléas, c’est un canal d’acquisition de clients que vous maîtrisez toute l’année. Il travaille pendant les pics, vous pouvez l’activer quand un creux s’annonce, et il porte vos projets, d’une rénovation à l’ouverture d’un deuxième établissement.

Booking a engagé plus de 7 milliards de dollars de frais de marketing en 2025, contre 6 milliards en 2022 (Coach Omnium, étude clientèle 2026). Les sites de réservation sont donc souvent plus visibles que votre hôtel : faites le test, cherchez votre nom. Ce n’est pas une mauvaise nouvelle. Elles envoient des signaux positifs aux moteurs et aux IA, à condition que vos informations y soient à jour et identiques partout, jusqu’à votre Business Profile et votre site. Bien tenues, elles servent votre propre notoriété.

Cet article ne traite ni de yield ni de tarification, mais répond à deux questions : pourquoi se faire connaître en ligne est-il central pour l’hôtellerie aujourd’hui ? Quelle est la stratégie la plus rentable et la plus efficace selon votre établissement ? Réseaux sociaux, presse, search et IA : on détaille ce qui fait connaître un hôtel et ce qui le fait réserver toute l’année, creux compris.

Les points essentiels
Ce qu’il faut retenir
  • Aucune saison n’est acquise : quatre hôteliers sur dix disent avoir fait moins bien cet été qu’en 2025. La présence sur le web donne un canal de réservations que vous pilotez toute l’année.
  • Bouche-à-oreille ou plateforme, le voyageur finit par vous chercher en ligne : près de neuf recherches sur dix passent par Google en France.
  • 62,3 % de taux d’occupation en 2025 : près de quatre nuits sur dix restent à vendre sur l’année.
  • Plus de 7 milliards de dollars de marketing pour Booking en 2025 : même si les plateformes de réservation sont souvent plus visibles que les hôtels eux-mêmes, vous pouvez les utiliser pour pousser votre propre notoriété et obtenir aussi des réservations directes.
  • 41 % des clients cherchent leur hôtel sur un moteur, 5 % sur un réseau social : Instagram donne envie, Google fait réserver, et les deux se travaillent ensemble.
  • Un article dans un média travaille deux fois : il fait connaître la maison à ses lecteurs et il nourrit les sources que citent les IA.
  • Trois territoires à tenir : votre destination, votre clientèle de basse saison, votre propre nom.
  • Chaque clientèle de creux se prépare six mois avant, pas trois semaines : c’est la différence entre notoriété et promotion de dernière minute.

Pourquoi la notoriété en ligne vous donne un flux de réservations que vous maîtrisez

En 2025, les hôtels français ont affiché un taux d’occupation moyen de 62,3 % (Insee) : près de quatre nuits sur dix n’ont pas trouvé preneur. Cette moyenne masque un écart considérable entre juillet et février, et c’est dans cet écart que la notoriété fait la différence.

Le parc hôtelier en trois repères

62,3 %

de taux d’occupation moyen en 2025 : près de quatre nuits sur dix restent à vendre.

Insee, fréquentation hôtelière 2025

40

clés par hôtel en moyenne au 1er janvier 2026, pour un peu plus de 16 000 établissements.

Insee, parc au 1er janvier 2026 (calcul Premiere.Page)

2 jours

C’est le rythme auquel le parc perd un hôtel, en moyenne, depuis 2022.

Insee, parcs 2022 à 2026 (calcul Premiere.Page)

Pouvoir d’achat, canicule, incendie, tensions internationales : la haute saison elle-même dépend de l’actualité. Fin août, près de deux professionnels de l’hôtellerie-restauration sur trois déclaraient un chiffre d’affaires d’été en baisse (UMIH, 1 300 professionnels, hôtels et restaurants confondus). Une partie des départs s’est aussi déplacée vers juin et septembre, faute de budget (Alliance France Tourisme).

Face à ces aléas, la présence sur le web agit comme un flux de voyageurs que vous pouvez activer et fidéliser. Deux familles d’outils numériques y contribuent, et elles ne s’adressent pas au client de la même façon :

  • Le marketing sortant, ou communication directe. E-mails, offres de fidélité et promotions partent du CRM (l’outil qui centralise votre fichier clients) de l’hôtel vers ceux qui ont déjà séjourné chez vous. Il réactive des voyageurs déjà venus, mais il sollicite des gens qui n’avaient rien demandé.
  • Le marketing entrant, ou acquisition par la recherche. Référencement naturel, payant et dans les IA font apparaître votre maison quand un voyageur cherche déjà un séjour. Il attire des voyageurs nouveaux, qui arrivent chez vous d’eux-mêmes et en confiance.

Sortant ou entrant : qui fait le premier pas

L’hôtel va vers le voyageur

E-mails, offres et promotions envoyés depuis le CRM.

Pour : réactiver ceux qui sont déjà venus.

Limite : il sollicite sans qu’on ait rien demandé.

Le voyageur vient à l’hôtel

Référencement naturel, payant et dans les IA.

Pour : attirer ceux qui n’ont jamais entendu parler de vous.

Atout : il arrive de lui-même, en confiance.

Les deux se complètent : le premier fidélise ceux que le second a fait venir. Chez Premiere.Page, on travaille le second, celui qui amène les voyageurs que vous ne connaissez pas encore, toute l’année, pics compris.

Une année, trois régimes de remplissage

Les pics

se disputent avec tout le marché

Les épaules

se gagnent à la notoriété

Les creux

décident souvent de la marge

Un effort de notoriété constant sur les douze mois : une maison connue garde des clients quand la demande ralentit, une maison inconnue dépend de celle qui déborde.

Une maison connue garde des clients quand la demande ralentit. Une maison inconnue attend que la demande déborde, et que le voyageur prenne ce qui reste. Toute la différence de rentabilité entre deux établissements voisins tient souvent là.

Faire connaître votre hôtel : le digital comme canal n° 1 en 2026

Faire connaître un hôtel en 2026, c’est d’abord être trouvé là où le voyageur cherche et vérifie : dans les moteurs et, désormais, dans les réponses des IA. Trois leviers s’en chargent, chacun avec sa propre logique :

  • SEO (search engine optimization), que l’on appelle référencement naturel. Votre site et votre fiche d’établissement remontent sans payer le clic, sur votre nom comme sur votre destination. Il demande quelques mois, puis continue de travailler quand on cesse d’y investir.
  • SEA (search engine advertising), que l’on appelle référencement payant. Autrement dit, la publicité sur les moteurs : vos annonces s’affichent dès leur validation et chaque clic se paie. Il remplit vite un creux, et s’arrête avec l’enveloppe.
  • GEO (generative engine optimization), que l’on appelle référencement dans les IA. Votre maison est citée quand ChatGPT, Gemini ou les Aperçus IA répondent à un voyageur. Il s’appuie sur ce que votre site et les autres disent de vous, et se construit sur la durée.

SEO, SEA, GEO : trois rythmes différents

SEO, le naturel

Premiers effets : quelques mois.

Budget arrêté : la place reste.

SEA, le payant

Premiers effets : dès la validation.

Budget arrêté : l’annonce s’éteint.

GEO, les IA

Premiers effets : plusieurs mois.

Budget arrêté : on vous cite tant qu’on parle de vous.

Les trois visent le même résultat : la réservation directe. Elle représente un quart des réservations des hôtels français, mais un tiers de leur chiffre d’affaires (D-EDGE, panel de plus de 5 000 hôtels, 2025). Autrement dit, le client direct rapporte plus, et chaque réservation qui revient chez vous échappe à une commission.

C’est pour cela qu’on parle de communication autant que de technique : cette visibilité décide de ce que le voyageur voit de vous avant même de vous contacter. Côté publicité, nos campagnes SEA protègent votre nom des annonces concurrentes et poussent vos dates creuses au bon moment.

Trois territoires d’occupation : votre destination, votre clientèle, votre nom

Se faire connaître est un objectif qui se travaille en trois temps, avec des budgets et des temporalités différents, qu’il faut bien allouer pour en maximiser l’efficacité.

Trois territoires, trois horloges

1

Votre destination

Premiers effets : plusieurs saisons.

L’effort le plus long, et le plus durable.

2

Votre clientèle

Premiers effets : une saison.

Séminaire, étape avec chien, nuit avant un vol.

3

Votre nom

Premiers effets : dès le mois suivant.

Le plus rentable, et le plus négligé.

Un client qui cherche votre nom est déjà convaincu : le perdre à ce stade relève de l’accident industriel. C’est pourquoi nous conseillons aux hôtels de travailler leur image de marque, pour que leur site remonte en première page lorsqu’on les cherche.

Le saviez-vous ?

En SEA (référencement payant), il n’est pas rare que vos concurrents achètent votre propre nom comme mot-clé, pour apparaître en tête des résultats quand on vous cherche. La parade existe : une campagne sur votre nom, pour reprendre cette première place.

Les 5 leviers pour faire connaître votre hôtel

Cinq leviers font connaître un hôtel en ligne, de la découverte de la destination jusqu’à la recherche sur son nom. On les prend dans l’ordre où le voyageur les rencontre :

Du projet de séjour à la réservation : cinq leviers

  1. 1Le contenu de destination, pour exister avant que le voyageur cherche un lit
  2. 2Les réseaux sociaux et les influenceurs, pour donner envie
  3. 3La presse et les liens médias, pour la crédibilité, auprès des voyageurs comme des moteurs
  4. 4L’e-réputation, pour rassurer au moment du choix
  5. 5Votre nom, pour ne pas perdre le client qui vous a déjà choisi

Aucun de ces leviers ne produit d’effet le mois suivant. Tous produisent un effet cumulé qui se lit sur une saison complète, à condition de tenir la cadence.

1. Le contenu de destination : exister avant la recherche

Un voyageur ne commence presque jamais par chercher un hôtel. Il cherche une région, une activité, une date. La décision d’hébergement arrive après, et souvent après que le choix mental s’est déjà fait.

Être présent à ce moment-là change tout, parce que vous entrez dans la réflexion sans concurrent direct. Trois formats fonctionnent particulièrement bien :

  • Les pages d’accès et de logistique. Comment venir sans voiture, où se garer, quelle gare, quel aéroport. Peu écrites, beaucoup cherchées.
  • Les pages de saison. Que faire à la Toussaint, où sortir en janvier. Elles s’adressent pile aux périodes que vous voulez remplir.
  • Les pages d’événement. Une page par grand rendez-vous du territoire, publiée plusieurs mois à l’avance, avec vos disponibilités.

Le cadre méthodologique complet figure dans notre guide du référencement hôtel, et le volet visibilité locale détaille le travail sur la destination.

Ces pages vivent sur votre site, à condition qu’il soit construit pour être trouvé et pour faire réserver : c’est précisément l’enjeu de la création d’un site internet d’hôtel.

Votre site ne travaille pas seul : les relais du territoire font connaître la destination, et vous avec.

  • Les prescripteurs de destination. Office de tourisme, comité départemental, guides régionaux. Ils orientent les voyageurs qui découvrent la destination, et y figurer est souvent gratuit.
  • Les événements du territoire. Congrès, compétitions, festivals, mariages. Chacun amène un public captif qui cherche un lit à date fixe.
  • Les partenariats de proximité. Domaine viticole, club nautique, salle de séminaire, restaurant étoilé. Vous vous recommandez mutuellement, sans budget.

Le contenu de destination est le levier que nous travaillons le plus souvent chez Premiere.Page, parce qu’il est le seul dont vous restez entièrement propriétaire.

2. Réseaux sociaux et influenceurs : donner envie, puis être retrouvé sur Google

Les réseaux sociaux servent peu à chercher un hôtel : 5 % des clients s’en servent pour trouver où dormir, contre 41 % pour les moteurs de recherche (Coach Omnium 2026, 603 clients interrogés). Même chez les 18-25 ans, grands utilisateurs d’Instagram et de TikTok, un sur dix seulement y cherche son hôtel : ils y trouvent surtout l’idée du séjour.

Faut-il les délaisser pour autant ? Non, parce qu’ils ne travaillent plus seuls. Chez Premiere.Page, on les traite comme une brique du Search 360°, c’est-à-dire une stratégie qui travaille ensemble tous les endroits où l’on vous cherche : Google et sa carte, les IA, les sites de réservation et les réseaux sociaux. Trois raisons concrètes :

  • Instagram est lu par Google. Les photos et vidéos d’un compte professionnel public peuvent être indexées par le moteur (Centre d’aide Instagram) : un reel sur votre vallée en novembre peut sortir sur une recherche de séjour.
  • Les réseaux fabriquent des recherches sur votre nom. Le voyageur qui a vu passer votre terrasse en octobre tape votre enseigne dans son moteur en janvier. C’est la requête qui se convertit le mieux, à condition que votre site sorte devant les sites de réservation.
  • Les IA lisent votre activité. Un compte vivant, des publications récentes et des clients qui vous identifient font partie de l’empreinte que les assistants consultent avant de recommander une adresse.

Cinq règles pour qu’ils remplissent vos creux :

  1. Choisissez un ou deux réseaux, pas cinq : Instagram pour l’image de la maison et de la destination, LinkedIn si vous vendez des séminaires en semaine.
  2. Publiez pour vos creux, pas pour vos pics : en octobre, montrez novembre (la cheminée, le marché du dimanche, le sentier désert).
  3. Faites parler vos clients : les photos qu’ils publient et que vous repartagez avec leur accord (l’UGC, pour user generated content, ou contenu créé par les utilisateurs) rassurent davantage que les vôtres.
  4. Préférez les créateurs de destination : un influenceur local qui raconte la randonnée dans votre vallée touche mieux votre public de basse saison qu’un compte national. Le séjour offert reste une collaboration commerciale, que le créateur doit afficher comme telle depuis la loi du 9 juin 2023 (ministère de l’Économie).
  5. Renvoyez vers votre site, jamais vers votre fiche sur une plateforme : le lien du profil pointe vers votre moteur de réservation.

Pour produire ces contenus sans y passer vos soirées, l’IA générative fait gagner un temps réel : c’est l’un des usages détaillés dans notre article sur l’IA dans l’hôtellerie.

Un réseau social ne remplit pas une chambre un mardi de novembre. Il fait en sorte qu’en novembre, quand le voyageur tapera « hôtel » et le nom de votre vallée sur Google ou dans ChatGPT, votre maison lui dise déjà quelque chose.

3. Presse et liens médias : une notoriété qui compte aussi pour Google et les IA

Un article sur votre maison dans un média reconnu fait trois choses à la fois : il vous présente à ses lecteurs, il apporte un lien entrant (un backlink), qui pèse dans l’autorité que les moteurs prêtent à votre site, et il ajoute une mention de votre nom aux sources que lisent les IA.

Les assistants comme ChatGPT ou Gemini, tout comme les Aperçus IA, bâtissent leurs réponses à partir de sources tierces : presse, guides, sites de destination, avis. Un hôtel que personne ne cite a peu de chances d’entrer dans leurs recommandations, quelle que soit la qualité de son site.

La presse locale se gagne par les relations presse : une rénovation, un nouveau chef, un événement. Pour les médias nationaux, voyage ou art de vivre, c’est le rôle de notre offre de liens médias.

Le bon calendrier : un article publié en septembre sur l’arrière-saison de votre destination travaille pour vos ponts de novembre, puis reste en ligne les années suivantes.

Livre blanc gratuit

Être recommandé par ChatGPT, Gemini ou Perplexity : notre guide GEO

Comment les IA choisissent les sources qu’elles citent, et la checklist pour que votre site en fasse partie. En PDF, à télécharger.

Recevoir le PDF

4. E-réputation : annuaires, plateformes et avis, des signaux d’autorité

44 %

des clients citent l’e‑réputation parmi leurs critères pour choisir un hôtel, juste derrière la localisation et le prix.

Coach Omnium 2026

L’e-réputation compte aussi pour les machines : les moteurs et les IA croisent votre fiche d’établissement, les plateformes, les sites d’avis, les annuaires et la presse avant de vous classer ou de vous citer.

Être présent sur Booking.com, Expedia, Tripadvisor, le site de l’office de tourisme ou dans un réseau comme Logis Hôtels n’est donc pas qu’une affaire de distribution. Chaque fiche ajoute une mention de votre nom et un signal d’autorité, à une condition : qu’elle envoie des signaux positifs. Cinq réflexes y suffisent :

  1. Harmonisez votre NAP (name, address, phone : nom, adresse, téléphone) : le même partout, au caractère près, comme vos horaires de réception.
  2. Tenez votre fiche Business Profile à jour : photos récentes, attributs (parking, animaux, accessibilité), lien direct vers votre moteur de réservation, publications régulières.
  3. Répondez à tous les avis, y compris aux plus sévères : une réponse précise montre une maison tenue au voyageur qui hésite.
  4. Sollicitez un avis après chaque séjour, par le mail de départ ou un QR code à la réception : la fraîcheur des avis pèse autant que la note.
  5. Rafraîchissez vos contenus : des photos d’avant rénovation ou un site qui annonce encore la saison passée envoient un signal d’abandon.

5. Votre nom : il vous appartient, encore faut-il le défendre

Un voyageur qui tape votre enseigne dans un moteur a franchi toutes les étapes de décision. Il ne reste qu’à l’accueillir. C’est pourtant là que la plupart des établissements perçoivent le moins de ventes directes.

Trois vérifications, quinze minutes, effet visible dès le mois suivant. Votre fiche d’établissement pointe-t-elle vers votre moteur ou vers une plateforme ? Votre site sort-il premier sur votre propre nom ? Votre tarif direct est-il au moins égal à celui affiché ailleurs ?

Si la réponse est non sur l’un des trois points, chaque réservation qui transite alors par une plateforme vous coûte une commission sur un client déjà acquis. Ce sont les réservations les plus faciles à récupérer en direct.

Votre site sort-il avant Booking sur votre propre nom ?

Notre pré-audit gratuit regarde ce qui s’affiche quand on cherche votre maison par son nom, ou votre destination, et vous dit par où commencer pour les récupérer en direct.

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Remplir les creux : la méthode par période

On ne remplit pas un dimanche de février comme un pont de mai. Chaque creux appelle un public différent, et donc un message différent, préparé en amont.

  • Les débuts de semaine se remplissent avec la clientèle affaires et le MICE (séminaires, congrès et voyages de récompense). Argument : connexion, salle, restauration sur place, facturation simple.
  • L’épaule de saison se remplit avec les seniors et les couples sans enfants. Argument : calme, tarif, disponibilité des tables et des sites touristiques.
  • Le cœur d’hiver se remplit avec la clientèle de proximité et les longs séjours. Argument : escapade à une heure de chez soi, ou tarif dégressif à la semaine.

Chacune de ces clientèles se prépare six mois avant, pas trois semaines avant. C’est la différence entre une stratégie de notoriété et une promotion de dernière minute, qui abîme le prix moyen sans fidéliser personne. Pour savoir quelles clientèles progressent cette année, nos tendances de l’hôtellerie en 2026 donnent les chiffres par nationalité.

Mesurer : ce qu’on regarde pour savoir si ça marche

La notoriété ne se mesure pas au trafic. Elle se lit sur quatre indicateurs que vous avez déjà sous la main, et qui parlent le langage de votre compte d’exploitation.

  • La part directe, canal par canal, comparée d’une année sur l’autre à période équivalente.
  • Le volume de recherches sur votre nom, qui traduit directement la notoriété acquise.
  • Le TO des épaules et des creux, isolé du TO annuel qui noie tout dans la moyenne.
  • La part de clientèle répétitive, le meilleur signal qu’une maison est devenue une adresse.

Pour situer votre position de départ sur votre destination, notre accompagnement dédié aux hôtels commence par un pré-audit gratuit. Et si la visibilité dans les assistants vous intéresse, il a son propre dossier, consacré à la visibilité IA d’un hôtel.

Hôtel-restaurant, spa, salle de séminaire : nos accompagnements SEO par métier couvrent aussi ces activités.

Faire connaître son hôtel : les questions qu’on nous pose

Comment faire connaître son hôtel sans budget publicitaire ?

En occupant d’abord les relais gratuits : office de tourisme, comité départemental, guides régionaux, partenariats avec les acteurs du territoire. Puis en publiant sur votre propre site le contenu de destination que personne n’écrit : accès, stationnement, que faire hors saison. Ce sont les leviers les plus lents, et les seuls qui ne s’arrêtent pas quand on coupe une dépense.

Combien de temps avant que la notoriété se voie sur le taux d’occupation ?

Comptez une saison complète pour un premier effet lisible, deux pour un effet structurel. Les pages de destination et les relais locaux mettent plusieurs mois à produire, mais leur effet ne retombe pas. C’est l’inverse d’une promotion de dernière minute, qui remplit une semaine et abîme le prix moyen.

Faut-il quitter Booking pour développer le direct ?

Non, et personne de sérieux ne vous le conseillera. Les plateformes apportent de la visibilité et de la clientèle que vous n’atteindriez pas seul. L’objectif réaliste est de déplacer quelques points de part directe, en récupérant d’abord les clients qui tapaient déjà votre nom.

Comment remplir un hôtel en basse saison ?

En ciblant une clientèle différente plutôt qu’en baissant le tarif. Début de semaine : affaires et séminaires. Épaule de saison : seniors et couples sans enfants. Cœur d’hiver : clientèle de proximité et longs séjours. Chacune se prépare environ six mois à l’avance.

Quel est le meilleur levier pour un hôtel indépendant ?

La défense de son propre nom, parce qu’elle ne coûte presque rien et qu’elle porte sur des clients déjà convaincus. Vérifiez que votre fiche d’établissement pointe vers votre moteur, que votre site sort premier sur votre enseigne, et que votre tarif direct n’est jamais supérieur à celui affiché ailleurs.

Comment mesurer la notoriété d’un hôtel ?

Sur quatre indicateurs : la part de réservations directes à période équivalente, le volume de recherches sur votre enseigne, le taux d’occupation des seules périodes creuses, et la part de clientèle qui revient. Le trafic du site, lui, ne dit presque rien.

Qu’est-ce que le marketing hôtelier ?

Le marketing hôtelier regroupe tout ce qu’un hôtel fait pour être connu, choisi et réservé : distribution sur les plateformes, site et moteur de réservation, référencement sur Google et dans les IA, réseaux sociaux, relations presse, fidélisation. Pour un indépendant, l’enjeu n’est pas de tout faire, mais de choisir les leviers qui remplissent ses périodes creuses à marge pleine.

Combien coûte une stratégie pour faire connaître son hôtel ?

Les relais de destination et les réseaux sociaux ne coûtent que du temps. Côté référencement, Premiere.Page facture au crédit : une heure de travail technique ou stratégique en consomme trois, un texte de 300 mots un seul. L’accompagnement commence à 249 € HT mensuels et s’ouvre sur un pack de lancement facturé à partir de 450 € HT. Une publication dans un média se chiffre à part, à partir de 900 € HT.

Et si notre histoire commençait par la Premiere.Page ?

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Jérôme Tellechea
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Jérôme TELLECHEA - CEO Agence PREMIERE.PAGE
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